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Un laboratoire
   
   
 
 
UMR1158 UMR Transfrontalière BioEcoAgro
- Complément d'adresse :
Site de Laon
- Pôle du Griffon
180 rue Afficher la suite
Site de Laon
- Pôle du Griffon
180 rue Pierre-Gilles de Gennes
02000 BARENTON-BUGNY
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- Missions :
L'unité de recherche Agroressources et impacts environnementaux (AgroImpact) créée au 1er janvier Afficher la suite
L'unité de recherche Agroressources et impacts environnementaux (AgroImpact) créée au 1er janvier 2013 regroupe trois grands ensembles de compétences sur les sites INRA de Laon et Estrées-Mons : 1) cycles carbone azote et impacts environnementaux associés ; 2) agronomie et écophysiologie des plantes cultivées ; 3) génétique.
Les objets d'étude privilégiés de l'unité sont les systèmes de grande culture à bas niveaux d'intrants, et en particulier les systèmes dédiés à la production de biomasse (systèmes biomasse) pour lesquels la limitation des intrants, la minimisation des impacts, sont des prérequis incontournables pour ne pas annuler les bénéfices environnementaux escomptés.
Les questions de recherche finalisée concernent de façon globale l'efficience et la durabilité des systèmes étudiés : à partir de quand la limitation des intrants change significativement le fonctionnement du système sol-plante et peut soit induire les effets recherchés ou au contraire mettre en cause la durabilité ? Est-ce que les systèmes faisant appel au recyclage Carbone/Azote sont efficaces pour réduire les impacts (pollution nitrique, émissions de gaz à effets de serre, déstockage de carbone) tout en maintenant une production élevée ? Quels sont les leviers techniques les plus efficaces pour réduire l'empreinte environnementale des systèmes de culture et peut-on les hiérarchiser ? Dans le cas des systèmes biomasse, les 3 ensembles de compétences de l'unité sont mobilisés pour pousser plus loin la démarche et rechercher des voies d'optimisation multicritère de ces systèmes (production élevée, qualité visée, minimisation des impacts) en jouant sur les leviers tant techniques que génétiques. Cela conduit à développer un axe de recherche important sur le fonctionnement écophysiologique des plantes pérennes comme miscanthus, et le déterminisme génétique de la production de biomasse.
L'unité est enfin impliquée dans la valorisation et le transfert des connaissances acquises, en collaboration avec des partenaires locaux et nationaux du développement. Cette activité porte largement sur la gestion de la fertilisation, domaine où le degré de connaissance est élevé et a permis le développement d'outils d'aide à la décision très aboutis, mais elle pourrait s'étendre à des problématiques multi impacts et de durabilité dans les années à venir en accompagnement des progrès des connaissances et de nos capacité de simulation (émissions de gaz à effets de serre par exemple). Sur le volet biomasse, cette activité de transfert devrait aboutir à des méthodes de sélection et d'innovation variétale susceptibles d'être mises en œuvre pour optimiser le matériel végétal en fonction de l'utilisation visée et de l'environnement cible.

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- Moyens :
L'unité compte 35 personnes, dont 26 permanents (10 chercheurs et ingénieurs, 16 techniciens et Afficher la suite
L'unité compte 35 personnes, dont 26 permanents (10 chercheurs et ingénieurs, 16 techniciens et administratifs) et 9 non permanents (2 doctorants, 7 post-doctorants et ingénieurs sous contrat).

Pour traiter les questions qu'elle aborde, l'unité s'appuie sur des dispositifs expérimentaux d'envergure au champ (ORE, Biomasse et Environnement, collections de plantes sur le genre miscanthus, plateforme de phénotypage) permettant d'étudier des systèmes différenciés dans des conditions très proches des conditions réelles et en intégrant les différents impacts. Elle privilégie l'analyse à l'échelle de rotations complètes et sur de longues échelles de temps plutôt que l'analyse à l'échelle de territoires. Elle mobilise également fortement les outils de modélisation, pour tester des hypothèses de fonctionnement, prévoir les effets de changements de pratiques et extrapoler dans le temps des scénarios d'évolution. La modélisation est également, avec l'exploration de la variabilité génétique de miscanthus, au cœur de la démarche de définition et conception d'idéotypes pour les cultures permettant la production durable de biocarburants, d’intermédiaires pour la chimie, de biopolymères et de biomatériaux.
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- Collaborations :
L'unité fait partie du consortium EGER regroupant 10 unités de recherche de la région Parisienne et Afficher la suite
L'unité fait partie du consortium EGER regroupant 10 unités de recherche de la région Parisienne et consacré au thème de la durabilité et des fonctions environnementales de l'agriculture. Les chercheurs et doctorants de l'unité sont rattachés principalement à l'Ecole Doctorale ABIES (Agriculture, Alimentation, Biologie, Environnement et Santé, ED 0435).

L'unité a des collaborations avec des équipes de l'INRA, des Universités et Grandes Ecoles (Paris VI, INA PG), et du CNRS. Des collaborations sont développées avec divers pays européens à travers des projets ou échanges : Le CRA de Gembloux (Belgique), Rothamsted (GB) Arrhus University
(DK).

L'Unité est par ailleurs fortement impliquée dans le volet Recherche-Développement au travers de son activité dans plusieurs structures de transfert :
- Le Laboratoire Départemental d'Analyses et de Recherches de l'Aisne- LDAR (ex-Station Agronomique de l'Aisne) ;
- Agro-Transfert Ressources & Territoire, structure d'application et de transfert de la recherche
agronomique en Picardie ;
- Le RMT 'Fertilisation et Environnement' regroupant des unités INRA, des instituts techniques et des laboratoires autour de la mise au point d'outils d'aide à la décision pour la fertilisation des cultures ;
- Le RMT 'Biomasse, Energie , Environnement et Territoire'. Réduire

 

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