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Un laboratoire
   
   
 
 
Centre de recherche Occitanie-Montpellier
- Complément d'adresse :
INRAE 2 place Viala Afficher la suite
INRAE 2 place Viala 34060 MONTPELLIER CEDEX 1 Réduire

- Missions :
Le Centre INRA de Montpellier (1100 agents, dont 300 scientifiques et ingénieurs) possède 13 Afficher la suite
Le Centre INRA de Montpellier (1100 agents, dont 300 scientifiques et ingénieurs) possède 13 implantations en Languedoc-Roussillon (dont 500 ha de terrains expérimentaux). La plupart des laboratoires et services se trouvent rassemblés sur le campus de l'École nationale supérieure agronomique de Montpellier (Ensam). L'ensemble est lui-même intégré au complexe international Agropolis qui regroupe environ 2000 scientifiques travaillant dans le domaine de l'agronomie méditerranéenne et tropicale, et réunit 18 établissements d'enseignement supérieur et de recherche.

Sur un total de 26 unités, 22 sont engagées dans des unité mixte de recherche (UMR)avec comme partenaires principaux : l'Ensa Montpellier, les université Montpellier I et II, le Ciheam/Iamm, le Cirad, le CNRS, le Cemagref et l'IRD.

Le caractère pluridisciplinaire des activités développées sur le centre favorise son insertion dans des problématiques régionales ainsi que le développement de nombreuses collaborations avec d'autres organismes de recherche et avec l'ensemble des partenaires du monde agricole et agroalimentaire.


UN POLE D'INNOVATION

Les activités du Centre, à la fois innovantes et reflet de l'histoire régionale, sont réunies autour de quatre axes fédérateurs combinant à la fois activités de recherches de base, des programmes de développement et de formation :

* Les agrobio-industries : de la technologie des procédés à la gestion des entreprises. Afin de répondre aux exigences de qualité et de diversification des industries agro-alimentaires, les programmes, menés principalement sur les produits de la vigne et des céréales, s'orientent autour de deux axes : les technologies et la bioconversion des produits végétaux et l'analyse des filières et marchés.

* La diversité génétique. Elle est la source même de l'évolution biologique des êtres vivants. Face à la diminution du nombre des espèces végétales cultivées, une meilleure connaissance de la diversité génétique permettra non seulement de la maintenir, mais aussi de la dynamiser pour répondre aux objectifs de l'agronomie et de l'agro-industrie. Trois axes s'inscrivent dans cette orientation :
- les ressources phytogénétiques : structuration, gestion et conservation ;
- connaissance du génome et utilisation de la diversité génétique ;
- variabilité et génie génétique chez les pathogènes d'invertébrés.

* Le génie agro-écologique : des relations culture/environnement à la gestion du milieu. Valoriser la diversité des milieux et du vivant, limiter l'artificialisation de la gestion des agrosystèmes au strict nécessaire, promouvoir une gestion durable de l'environnement dans des conditions économiques acceptables représentent des enjeux majeurs pour les prochaines décennies. Dans cette vaste problématique, 4 axes sont privilégiés :
- relations plante-sol-environnement ;
- protection des plantes, gestion des populations et lutte biologique ;
- analyse dynamique des systèmes de culture et d'élevage et gestion des espaces ;
- biotechnologies de l'environnement.

* La biologie du développement. L'investissement à long terme sur la connaissance du développement des organismes vivants soutient les thématiques précédemment citées. Les recherches s'orientent principalement autour des axes suivants :
- physiologie de la fructification ;
- adaptation aux facteurs du milieu ;
- modification de l'expression des gènes au cours du développement.


DES CHAMPS D'INVESTIGATION AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL

En collaboration avec les acteurs du monde agricole et agro-alimentaire régional, le Centre met en oeuvre un programme de recherche-développement (Recherches pour et sur le développement régional). Ce programme s'est traduit par 22 projets de recherches dans la période 1995-1999, en partenariat avec les acteurs économiques et les institutions publiques en Languedoc - Roussillon. Un second programme, d'une quinzaine de projets, se déroule sur la période 2000 - 2004.

Les implantations hors agglomération montpelliéraine sont renforcées pour constituer autant de centres de transfert et/ou de vitrines des activités de l'INRA :
- Vassal (Hérault) : conservatoire des ressources génétiques de la vigne ;
- Pech Rouge (Aude) : centre de transfert en oenologie et technologie végétale et
centre de culture scientifique et technique sur la vigne et le vin ;
- Laboratoire de biotechnologie de l'environnement (Aude) : centre de transfert en biotechnologie de traitement-valorisation des déchets.


UN RAYONNEMENT INTERNATIONAL

Le Centre développe de nombreuses relations avec des instituts de recherche implantés partout dans le monde notamment par l'intermédiaire d'Agropolis. Centre d'accueil pour les scientifiques étrangers, il participe directement au transfert des connaissances et à l'établissement de réseaux communautaires et internationaux, principalement en Méditerranée. Réduire

 
L’annuaire INRAE est alimenté pour partie de données issues des référentiels INRAE et pour partie de données directement saisies par les unités.
Entre le 15/12/2021 et le 31/01/2022 l’interface de saisie des unités n’est pas accessible pour cause de refonte. Pour en savoir plus surles changements à venir, consultez le document explicatif accessible ici.

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