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Virus influenza : réservoir aviaire, évolution et mécanismes d’adaptation aux hôtes
(ACR)
- Mot(s) clé(s) :
Objet d'étude : canard, génomique expressionnelle, génomique positionnelle, virus influenza aviaire
Question sociétale et finalité, contexte : biologie prédictive, durabilité des systèmes d'élevage, recherche biomédicale, relation animal-pathogène, santé animale, variabilité génétique
Démarche, discipline : Biologie cellulaire, biologie moléculaire, Immunité innée, Immunologie, Maladies émergentes, maladies infectieuses, Médecine vétérinaire et santé animal, Sciences du Vivant, Virologie
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Objet d'étude : canard, génomique expressionnelle, génomique positionnelle, virus influenza aviaire
Question sociétale et finalité, contexte : biologie prédictive, durabilité des systèmes d'élevage, recherche biomédicale, relation animal-pathogène, santé animale, variabilité génétique
Démarche, discipline : Biologie cellulaire, biologie moléculaire, Immunité innée, Immunologie, Maladies émergentes, maladies infectieuses, Médecine vétérinaire et santé animal, Sciences du Vivant, Virologie
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- Description détaillée :
Les oiseaux aquatiques constituent le réservoir principal des virus Influenza A, agents des grippes Afficher la suite
Les oiseaux aquatiques constituent le réservoir principal des virus Influenza A, agents des grippes animales et humaine, et hébergent une grande variété de sous-types, le plus souvent sans expression clinique. Le poulet et la dinde sont des hôtes accidentels du virus, et sont atteints de signes cliniques très sévères en cas d’infection par un virus hautement pathogène. Le passage du réservoir « canard » vers des hôtes aviaires inhabituels (gallinacés, exemple du poulet) modifie l’environnement et la pression de sélection exercée sur les quasi-espèces virales. Ainsi, le passage d’un virus du canard vers le poulet s’accompagne-t-il souvent de l’émergence de modifications génétiques, qui peuvent conférer au virus un avantage adaptatif chez ce nouvel hôte.
Les virus influenza développent des stratégies variées pour déjouer les mécanismes de défenses mis en œuvre par l’hôte, en codant pour des facteurs de virulence. La protéine NS1 a la propriété de contrer la réponse Interféron, pivot de la défense anti-virale innée.
Grâce à la très grande capacité évolutive des virus influenza, le passage du virus de son hôte réservoir canard vers d’autres hôtes s’accompagne souvent de mutations dans la séquence de la protéine NS1, qui permettent au virus de mieux se répliquer et donc de gagner en virulence. La connaissance de ces « signatures » virales, associées à un hôte donné, est déterminante pour mieux comprendre les risques associés au passage de la barrière d’espèce par les virus influenza.
Les objectifs des recherches sont de :
- de mieux connaitre les modalités de l’infection par le virus influenza A chez le canard et en particulier d’analyser la réponse antivirale développée chez cet hôte
- d’analyser le rôle de facteurs de virulence, notamment NS1, dans la capacité d’adaptation des virus influenza à différents hôtes, aviaires ou mammifères
- d’étudier la capacité d’évolution des virus influenza dans différents contextes d’infection.
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