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Signaux symbiotiques et leur perception transdudion
(ACR)
- Mot(s) clé(s) :
Objet d'étude : champignon endomycorhizien, medicago sativa, medicago truncatula, rhizobium, symbiont
Question sociétale et finalité, contexte : agriculture verte, biodiversité génétique, plant - microorganism relationship, santé des plantes
Démarche, discipline : Analyse fonctionnelle, Biochimie et Biologie Moléculaire, Biologie végétale, Génétique des plantes, génomique
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Objet d'étude : champignon endomycorhizien, medicago sativa, medicago truncatula, rhizobium, symbiont
Question sociétale et finalité, contexte : agriculture verte, biodiversité génétique, plant - microorganism relationship, santé des plantes
Démarche, discipline : Analyse fonctionnelle, Biochimie et Biologie Moléculaire, Biologie végétale, Génétique des plantes, génomique
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- Description détaillée :
Le groupe "Signaux symbiotiques et leur perception transdudion" analyse les mécanismes moléculaires Afficher la suite
Le groupe "Signaux symbiotiques et leur perception transdudion" analyse les mécanismes moléculaires qui permettent aux plantes de la famille des légumineuses d’établir des interactions symbiotiques bénéfiques avec des microorganismes du sol. Par une combinaison d’approches génétiques, biochimiques, cytologiques et moléculaires, nous étudions les interactions entre la légumineuse modèle Medicago truncatula et ses symbiotes racinaires, la bactérie Sinorhizobium melioti et les champignons de la classe des gloméromycètes, qui conduisent respectivement à la mise en place de la symbiose rhizobium-légumineuse (LR) et des mycorhizes à arbuscule (AM). Ces symbioses présentent un intérêt écologique et agronomique considérable : La symbiose LR fixatrice d’azote permet d’affranchir les légumineuses de l’utilisation d’engrais azotés, tandis que la symbiose endomycorhizienne AM contribue à la nutrition en phosphore et à la résistance à divers stress chez plus de 80% des plantes supérieures terrestres. Nos études génétiques nous ont permis de montrer que trois gènes sont impliqués dans la mise en place de ces deux symbioses, et définissent ainsi une voie de transduction du signal commune, appelée voie DMI (Does not Make Infections) ou voie symbiotique commune (CSP). Le travail de notre groupe a pour but de caractériser les signaux microbiens et les mécanismes de perception qui contrôlent la spécificité d’hôte dans les deux symbioses, et de comprendre comment la perception de ces signaux conduit à l’activation de la CSP, une infection contrôlée et l’établissement des deux symbioses Réduire

- Champs de rattachement :
 

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