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Entéropathie épizootique du lapin
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- Mise en oeuvre des techniques habituellement utilisées en virologie : microscopie électronique, Afficher la suite
- Mise en oeuvre des techniques habituellement utilisées en virologie : microscopie électronique, cultures cellulaires, purification.
- Méthodes culturales + biologie moléculaire pour essayer d'identifier l'agent pathogène.
- Utilisation de lapins EOPS, pour la mise au point du modèle expérimental et la production de l'inoculum.
L'EEL est une maladie émergente qui touche l'appareil digestif du lapin et ne semble correspondre à aucune des pathologies connues chez cette espèce (tableau clinique et lésionnel particulier). Les arguments dont on disposait à l'origine plaidaient en faveur d'une hypothèse virale. C'est donc d'abord dans cette voie que se sont orientées les recherches. Les études, basées sur la mise en oeuvre de techniques classiquement employées en virologie, menées à l'INRA de Tours, comme celles réalisées complémentairement par l'AFSSA à Ploufragan, n'ont pas permis d'identifier d'agent étiologique de nature virale. De même, la recherche de bactéries habituellement impliquées dans les entérites du lapin n'ont pas abouti.
De ce fait, d'autres approches, notamment en bactériologie et celles faisant appel à la biologie moléculaire, s'avèrent nécessaires.


- Depuis 2000, mise au point du modèle expérimental en vue d'obtenir un inoculum destiné à la communauté scientifique. Caractérisation de l'inoculum. Etude effet dose.
- Collaboration avec l'Université de Liège (Belgique) et Protéus pour l'identification de l'agent pathogène, en cours .
- Arrêt fin 2008

Cette maladie a fait son apparition dans l'ouest de la France, fin 1996. Depuis fin 1997, elle sévit dans toute l'Europe. On peut estimer à l'heure actuelle que plus de 95% des élevages de lapin de chair français ont été ou sont encore concernés par cette pathologie. Maintenant la pathologie et en particulier la mortalité est plus ou moins maîtrisée grâce à des mesures d'hygiène très strictes et à l'antibiothérapie, mais cela représente un coût important pour l'éleveur.
[Mise à jour : février 2008] - Laboratoire de Virologie Moléculaire, INRA Tours (JF Vautherot)
- ENV Nantes (M. Wyers)
- AFSSA Ploufragan (G. Legall)
- ENV Toulouse (A. Milon - J. De Rycke)
- Institut Pasteur (M. Popoff)
- Service de Médecine Vétérinaire, Université de Liège (D. Marlier)
- Protéus (firme privée)- Etude de la maladie : reproduction expérimentale de l'EEL en vue de sa caractérisation (symptômes et lésions).

- Mise au point d'un modèle expérimental fiable et reproductible afin d'obtenir un matériel biologique infectant efficace.

- Etude des phénomènes précoces suivant l'infection expérimentale. Hypothèse de l'intervention potentielle d'une toxine.

- L'objectif majeur reste l'identification et l'isolement de l'agent pathogène avec à terme, si possible, la réalisation de vaccins mais nous estimons actuellement que notre laboratoire n'est pas en mesure d'aller plus avant sur la recherche étiologique du pathogène.
Mise en évidence du caractère infectieux et contagieux de la maladie.
Caractérisation de la maladie : cinétique, tableau clinique, lésions.
Maîtrise du savoir faire en matière de reproduction expérimentale de l'EEL (notre laboratoire est probablement le seul en Europe et dans le monde à reproduire la maladie, avec les signes cliniques et lésionnels caractéristiques de cette pathologie)
Obtention d'un inoculum de référence. Correspondant à un extrait de contenu intestinal, tamisé et centrifugé, il a été obtenu à partir d'un prélèvement de terrain. Entre 1998 et 2001, il a été progressivement débarrassé des agents pathogènes connus et enrichi avec l'agent (inconnu) de l'EEL. Actuellement, l'inoculation par voie orale de 100 µl suffit à provoquer fidèlement une EEL grave (15 à 40% de mortalité, 80 à 100% de morbidité), sans signe clinique d'autre pathologie.
L'inoculum a été caractérisé : absence de coccidies, de colibacilles entéropathogène et de Clostridium spiroforme ; par contre présence de Clostridium perfringens et de rotavirus.
L'Entéropathie Epizootique du Lapin (EEL) est une maladie émergente qui sévit depuis fin 1996. De nature infectieuse et très contagieuse, elle se traduit par une entérite grave, souvent mortelle et n'est actuellement plus ou moins maîtrisée qu'au prix d'une couverture antibiotique coûteuse pour l'éleveur. L'agent étiologique reste non identifié pour le moment. La mise au point d'un modèle expérimental fiable et reproductible basé sur l'utilisation de lapins EOPS et d'un matériel biologique infectant efficace a été l'un des premiers objectifs à atteindre. La reproduction expérimentale de l'EEL a permis de décrire précisément la maladie et d'obtenir un inoculum de référence, en grande partie caractérisé.
[Mise à jour : février 2008] Réduire

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