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PHASE-CT5 : Ancien CT5 Conception de systèmes biotechniques d'élevage et évaluation de leur durabilité
(CT)
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Objet d'étude : porc, porcelet, truie, système immunitaire, logement, calcium, viande, muscle, bovin, caprin, mamelle, tissu adipeux, herbe, maïs, oléagineux, ruminant, protéine recombinante, caséine, ramp3, ovin, herbivore, fromage, vache laitière, poisson, sperme, embryon, blastomère, fibroblaste, rumen, fourrage, digitaria, légumineuse, haemonchus, poulet, coq, poule pondeuse, dindon, additif alimentaire, organisation du travail, production animale, animal d'intérêt agronomique, oryctolagus cuniculus, lapine, génotype, fibre alimentaire, cellulose, lignine, pectine, luzerne, viande de lapin, os, tissu musculaire, foie, fibre musculaire, micronutriment, végétation, oie, canard, parcours, salmo trutta, salmo salar, oncorhynchus mykiss, salmonidae, truite arc en ciel, saumon atlantique, truite commune, chèvre, brebis
Question sociétale et finalité, contexte : nutrition animale, santé humaine, diversité, qualité nutritionnelle, sécurité alimentaire, durabilité
Démarche, discipline : Mathématiques, Immunologie, santé, génétique, Physiologie
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Objet d'étude : porc, porcelet, truie, système immunitaire, logement, calcium, viande, muscle, bovin, caprin, mamelle, tissu adipeux, herbe, maïs, oléagineux, ruminant, protéine recombinante, caséine, ramp3, ovin, herbivore, fromage, vache laitière, poisson, sperme, embryon, blastomère, fibroblaste, rumen, fourrage, digitaria, légumineuse, haemonchus, poulet, coq, poule pondeuse, dindon, additif alimentaire, organisation du travail, production animale, animal d'intérêt agronomique, oryctolagus cuniculus, lapine, génotype, fibre alimentaire, cellulose, lignine, pectine, luzerne, viande de lapin, os, tissu musculaire, foie, fibre musculaire, micronutriment, végétation, oie, canard, parcours, salmo trutta, salmo salar, oncorhynchus mykiss, salmonidae, truite arc en ciel, saumon atlantique, truite commune, chèvre, brebis
Question sociétale et finalité, contexte : nutrition animale, santé humaine, diversité, qualité nutritionnelle, sécurité alimentaire, durabilité
Démarche, discipline : Mathématiques, Immunologie, santé, génétique, Physiologie
Echelle d'étude : environnement, pâturage, zone tropicale, microflore digestive, terroir, prairies, troupeau
Localisation géographique : guyane française, méditerranée
Dispositif technique et méthode d'étude : lactation, sevrage, système d'élevage, modélisation, prédiction, statistique, conduite d'élevage, biologie intégrative, lapin, bac, isolateur, variabilité individuelle, taxon, systématique, conservation, croissance, sélection, physiologie digestive, modèle, élevage extensif, ration, production de viande, simulation, outil de rationnement, écologie végétale, élevage, abattage, aide à la décision, sylvopastoralisme, innovation, technique d'élevage, cuniculture, croisement, ph musculaire, électronarcose, analyse sensorielle, observatoire de recherches en environnement, rotation, caractéristique du couvert, conduite du pâturage, gavage, traitement du poisson, méthode d'élevage, aquaculture
Composé chimique, Facteur du milieu : hormone, métabolite, polluant, azote, phosphore, urine, acide linoléique conjugué, lait, hormone lactogène, protéine acide du lactosérum, chromatine, nutriment, fibre, Dichantium, énergie, énergie digestible, énergie métabolisable, protéine, acide aminé essentiel, élément minéral, glucide, hémicellulose, acide gras volatil, acide gras, aliment pour animaux, lipide, facteur antinutritionnel, lipide intramusculaire, collagène, myoglobine, eau douce, eau de mer, eau
Phénomène, processus et fonction : gestation, mise bas, comportement, douleur, émotion, stress, alimentation, pollution, excrétion, fèces, intégration, qualité du lait, durabilité des réponses, transfert de gènes, vecteur d'expression, acétylation des histones, méthylation, ingestion, digestion, comportement alimentaire, parasitisme, composition chimique, réserve corporelle, digestion ruminale, analyse chimique, transit digestif, caecotrophie, besoin nutritionnel, digestibilité, digestibilité iléale, fermentation, valeur nutritive, valeur énergétique, perte à la cuisson, jutosité, adiposité, rendement à l'abattage, carcasse, diversité fonctionnelle, diversité spécifique, flux digestif, état corporel, relation élévage-biodiversité, pathologie, hyperphagie
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- Description détaillée :
Dans le cadre de sa mission de biologie intégrative « d'aval », PHASE participe à la conception de Afficher la suite
Dans le cadre de sa mission de biologie intégrative « d'aval », PHASE participe à la conception de systèmes biotechniques d'élevage. L'ambition est de positionner ces travaux par rapport aux grands enjeux du développement durable (tels que définis à la page 3). Dans ce champ, l'activité revendiquée par PHASE est celle 1) de la mise au point de techniques/pratiques d'élevage (prenant en compte notamment les interactions entre fonctions et donc les connaissances issues des CT1 à CT4) et 2) de leur intégration dans des systèmes d'élevage complet conciliant les nécessaires impératifs d'efficacité économique (revenu des éleveurs), première condition de la durabilité, les attentes sociétales et/ou règlementaires en termes de qualité des produits, la gestion de l'environnement et le bien-être animal (figure 2). Cet objectif nécessite un recours accru à la modélisation pour notamment évaluer l'impact des évolutions de pratiques sur le fonctionnement des systèmes d'élevage, avant de les proposer aux acteurs des filières. Ce champ reprend donc, pour les intégrer, (a) des innovations ou connaissances issues des champs thématiques précédents, mais il possède aussi (b) une dynamique scientifique propre sur l'aspect générique de la modélisation de ces sytèmes, qui permet également de faire « remonter » des questions vers les autres CTs en les « éclairant » sur la pertinence de leurs orientations finalisées. Enfin, il comporte un troisième volet sur (c) l'acceptabilité des pratiques et des systèmes, notamment dans leurs dimensions technique, économique et sociale.

Cette démarche s'inscrit dans les transversalités « Agriculture et développement durable » et « Ecologie », puisqu'elle prend en compte à la fois la notion de multifonctionnalité de l'élevage et ses impacts écologiques.
Nous sommes dans ce secteur, au niveau national, déjà en association avec d'autres départements (GA, SAD) et en collaboration avec les ICTA, une référence historique sur la mise au point d'outils biotechniques innovants et leur intégration dans des systèmes d'élevage, depuis les techniques de maîtrise de la production jusqu'aux outils d'aide à la décision (Inration, Patur'in). Nos forces dans ce domaine ont beaucoup décru mais une nouvelle dynamique a été lancée depuis quelques années, à l'initiative du département ENA, pour inciter les chercheurs à réinvestir dans des approches plus intégratives et plus systémiques. Notre place au plan national est donc en cours de consolidation et en émergence sur la définition de conditions d'élevage soucieuses du bien-être animal, sur la domestication de nouvelles espèces (poissons), sur les externalités positives et négativesde l'élevage sur l'environnement, sur la modélisation des systèmes complexes, sur la conduite durable de la reproduction et sur les systèmes d'élevage sous exigence de qualité des produits. Cette consolidation passe par une collaboration étroite avec d'autres départements (EA, SAE2, SAD, GA), notamment sur l'intégration et l'acceptabilité des innovations, et avec d'autres organismes (Instituts Techniques, Chambres d'Agriculture, Associations) pour construire des structures opérationnelles (GIS, Agrotransfert, Transversalités, Plateforme « Modélisation »?), à l'image de ce qui a été mis en place avec succès en élevage porcin (programme « Porcherie Verte »).

Au niveau international, notre place est bonne pour ce qui concerne les approches « classiques » de l'intégration des innovations (congrès, expertises) et notre expertise est reconnue en Europe pour ce qui concerne les biotechnologies de première génération ; nous avons une position émergente et originale sur l'intégration des biotechnologies de troisième génération (ex. qualité des produits de clones). Notre force est clairement de regrouper maintenant au sein du même collectif des chercheurs capables de produire des connaissances génériques, d'évaluer leur impact sur l'ensemble des systèmes, puis de les intégrer dans des systèmes d'élevage existants ou nouveaux, mais également de savoir analyser ces systèmes pour en faire émerger de nouvelles questions de recherche d'amont. Nous devons faire face à une forte concurrence, l'Europe du Nord jouant la carte des finalités « environnement », « bien-être » et « bio », et l'Europe du Sud développant des systèmes sur les aspects de diversité et de qualité des produits sous contraintes d'origine. Certains de ces pays ont dimensionné leurs dispositifs expérimentaux en conséquence. Nous devons donc construire sans tarder notre positionnement en fonction de notre dynamique interne et des options prises par ces pays, sans doute en adaptant nos programmes au développement de projets associant nécessité de liens aux terroirs (AOC etc) avec respect de l'environnement et volonté de durabilité des équilibres au sein de ces territoires, par les systèmes mis en place. Enfin, l'approche « globale » sur les systèmes d'élevage tropicaux est originale (peu d'équipes dans le monde) et en émergence chez nous (URZ).

Le premier sous-champ concerne la conception, la représentation, l'évaluation et la modélisation des systèmes d'élevage. Il traite 1) de questions génériques sur la représentation intégrée d'un système d'élevage et sur la modélisation de l'impact des pratiques et des innovations sur le fonctionnement de ces systèmes et 2) de la prise en compte de contraintes particulières compatibles avec la problématique du développement durable dans la conception des systèmes (environnement, bien-être, qualité).

Le second sous-champ sera centré sur l'intégration des connaissances, sur l'animal ou les pratiques d'élevage, issues des autres CTs. (1) Au niveau de l'animal, ce sous-champ contribue à définir les lois de réponses multiples de l'animal (production, santé, performances de reproduction, qualités des produits?) aux modifications des pratiques (par exemple d'alimentation) pour lequelles il faut considérer un pas de temps moyen à long (cycle de production en mois ou durée de vie en années).

Le troisième sous-champ traite de l'acceptabilité technique, économique et sociale des innovations. Il s'intéresse aux relations entre biotechnologies de la reproduction et amélioration génétique (avec GA et SAE2), pour lequel un investissement conjoint est à poursuivre afin de bien préciser, en particulier, quels sont les domaines de l'amélioration génétique qui sont potentiellement concernés par les biotechnologies de dernière génération. La compétition est vive dans ce domaine sur les principales espèces (bovins laitiers, en particulier) et cette intégration dans les schémas d'amélioration génétique est un atout essentiel de la compétitivité des professionnels des filières animales. Ce sous-champ traitera enfin de l'impact sociétal et économique des innovations de « dernière génération » comme clonage et transgenèse (avec SAE2 et GA, et avec les professionnels de l'élevage concernés comme l'UNCEIA).
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- Champs de rattachement :
 

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